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Aucune femme ne doit mourir en donnant la vie

Babatunde Osotimehin photo ONU

3 mars 2017 - Aujourd’hui il y a encore 225 millions de femmes dans le monde qui n’ont pas accès au planning familial. Cela veut dire qu’elles n’ont pas accès à la contraception, au conseil et au suivi médical et que chacune de leur grossesse est à risque.

« Il est nécessaire de disposer d’un fort soutien politique et financier afin de permettre aux Fonds des Nations Unies pour la population d’agir pour les droits en matière de santé sexuelle et procréative des personnes les plus pauvres et marginalisées du monde : pour la plupart d’entre elles des jeunes filles et des femmes », a expliqué Dr. Babatunde Osotimehin, directeur exécutif du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), en visite à Bruxelles cette semaine.

« Il y a encore du chemin à parcourir : 225 millions de femmes dans le monde ont besoin de planning familiaux et n’en ont pas. Le taux de mortalité maternel a été divisé par deux au cours des 25 dernières années, mais nous devrions pouvoir le faire chuter à zéro. Aucune femme ne devrait mourir en donnant la vie ! », a-t-il ajouté.

Dr. Osotimehin a souligné l’importance d’un soutien financier et politique pour le FNUAP ainsi que le rôle important des différents fonds, garants des droits en matière de santé sexuelle et procréatrice.

Il était en visite à Bruxelles dans le cadre de la conférence « She Decides » (« Elle Décide »), à laquelle ont participé près de 50 représentants gouvernementaux et de la société civile. Cette dernière a permis de lever des fonds, quelque 181 millions d’euros annoncés,  pour soutenir les droits en matière de santé sexuelle et procréative des jeunes filles et des femmes dans le monde et en particulier dans les pays en voie de développement.

« Lorsque vous rassemblez des données, vous réalisez que celles qui sont laissées de côté, qui sont désavantagés, qui n’ont pas accès à l’information et aux services, ce sont les jeunes filles et les femmes. Nous nous concentrons donc sur elles, car ce sont elles qui sont laissées pour compte » « Mais cela ne veut pas dire que nous ne travaillons pas avec les hommes » a-t-il ajouté.

« Ce que nous rappelons à nos partenaires et amis européens est que, lorsqu’une femme peut décider combien d’enfants elle veut, quand elle veut les avoir, c’est une avancée. C’est ce qui s’est passé en Europe et cela peut se passer n’importe où ».

« Nous avons de la chance que la majorité de l’Europe s’identifie à la défense de ces droits ». « Ils ont vu d’une manière très concrète que ce qui s’est passé dans leur propres pays lorsque les femmes sont écoutées, et autorisées à participer et exercer leurs droits et tous les bénéfices qu’il en découle pour leurs économies. Assurer les droits en matière de santé sexuelle et procréatrice pour tous est impératif pour le développement » a-t-il conclu. 

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