Lundi, 22 Juillet 2019
UNRIC logo - français

l'ONU dans
votre langue

L’Afrique centrale : une région en retard menacée par l’extrémisme violent

PNUD AC

14 mars 2017 - Mauvaise gouvernance, insécurité, violences, corruption : la liste est longue des maux dont souffre l’Afrique centrale qui selon le dernier rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) est « une région en retard ».

Il existe « un risque réel que les progrès de l’Afrique centrale en matière de développement soient définitivement compromis » et la sous-région « risque de s’engluer davantage dans des problèmes d’envergure mondiale tels que l’extrémisme violente et la migration », indique le rapport du PNUD.

De tout le continent africain, l’Afrique centrale est la région qui enregistre le plus grand nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Cette zone souffre en particulier de l’insécurité due à la présence du groupe terroriste nigérian Boko Haram, des exactions de la rébellion de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) et d’autres groupes violents en République démocratique du Congo (RDC), des violences au Sud Soudan ou des tensions au Burundi, sans oublier la volatilité de la situation en Centrafrique.

Cette insécurité permanente est liée, estime le rapport, entre autres facteurs, à des retards dans les réformes et dans l’intégration politique et économique. Le Cameroun, la Guinée Equatoriale, la République centrafricaine, la RDC, le Congo, le Tchad figurent au bas du classement des indices de gouvernance de plusieurs enquêtes (Economist intelligence Unit, Transparency international, Fondation Mo Ibrahim). En cause : l’espace politique fermé et la tendance à la corruption du secteur public.

Méfiance et rivalités de longue date

L’intégration régionale n’est pas satisfaisante. « Le caractère interpersonnel des relations entre les Etats concernés semble peser lourdement sur l’efficacité des institutions sous régionales (…). Les relations entre les exécutifs de la sous-région sont caractérisées par une rivalité et une méfiance de longue date et sont entravées par leur quête respective de suprématie », note le rapport.

Les partenaires internationaux doivent « encourager et soutenir une réforme de la gouvernance électorale ». A l’échelle régionale trois domaines ont été identifiés comme moteur du développement : le gouvernement des industries extractives et la diversification économique, le renforcement de l’inclusion et de la paix grâce à la représentation et la participation, et enfin, la gestion et la conservation de l’environnement et la lutte contre le changement climatique.

                

Réseaux Sociaux

facebook64x64 Dblue twitter64x64 Dblue
France et Monaco

facebook64x64 Dblue
Belgique et Luxembourg

La semaine passée à l'ONU
8 au 12 juillet 2019

Screenshot 2019 07 11 The Sustainable Development Goals Report 2019 French pdf

united to reform web brand fr 960x540 cropped

news32x32 DblueNominations

  • L​​​​​​​​​​e nouveau Représentant permanent de la France auprès des Nations Unies, Nicolas de Rivière, a présenté ses lettres de créance (8 juillet 2019)

  • Le Secrétaire général nomme Mirko Manzoni, de la Suisse, Envoyé personnel pour le Mozambique (8 juillet 2019)

    Liste complète...