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ActualitésCOP 27 : résumé de la semaine 2

COP 27 : résumé de la semaine 2

La COP27 se poursuit la semaine du 14 novembre 2022. Voici les moments clefs de la seconde semaine.

LUNDI 14 NOVEMBRE

Les femmes réclament un rôle central dans l’action climatique.

Les femmes et les filles doivent faire face à de grands défis lorsqu’elles tentent de s’adapter aux changements climatiques. Les conséquences économiques, sanitaires et sociales sont également plus lourdes pour elles. 

Il est donc capital de leur donner une plus grande visibilité dans les négociations sur le changement climatique et l’adaptation à celui-ci. 

La pénurie d’eau touche 40% de la population mondiale

L’eau est au cœur de nombreuses problématiques : énergie, sécurité alimentaire, santé, … Il est donc capital de trouver des solutions maintenant pour répondre au nouveau cycle mondial de l’eau. 

Le changement climatique a un impact sévère : les sécheresses et l’évaporation rapide rendent l’eau plus rare et au même moment, la fréquence de fortes pluies augmente et la fonte des glaciers ne cesse de s’accélérer. 

On estime qu’environ 40% de la population mondiale est touchée par la pénurie d’eau. 80% des eaux usées sont rejetées sans traitement dans l’environnement et plus de 90% des catastrophes sont liées à l’eau. 

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MARDI 15 NOVEMBRE

Les petits producteurs champions du climat

Le Fond international de développement agricole (FIDA) a investi dans les petits producteurs et les populations rurales pauvres dans les pays en développement. Cela s’est révélé fructueux puisque, sur une période de 20 ans, ils ont piégé plus de carbone qu’ils n’en ont émis. Les mêmes conclusions sont apparues pour les émissions de gaz à effet de serre. Ces résultats témoignent de leur efficacité dans le ralentissement des changements climatiques.

Un fond spécial pour mieux répondre aux catastrophes naturelles

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a lancé mercredi une nouvelle initiative de financement climatique. Ce financement est destiné à aider les pays les moins privilégiés à faire face aux impacts actuels et croissants de la crise climatique, ainsi qu’à mieux se préparer aux catastrophes.

Les jeunes sont une population particulièrement à risque face aux catastrophes naturelles. En 2021, l’UNICEF estimait qu’environ 400 000 enfants étaient particulièrement exposés aux cyclones.

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Est-il encore possible de maintenir la hausse des températures sous 1,5 degrés ?

Une question cruciale, qui était au centre des discussions de la « Journée de l’énergie ». De nombreux experts craignent que l’objectif de limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C ne soit en danger.

Le secteur de l’énergie, principalement alimenté par les énergies fossiles, est responsable de plus de deux tiers des émissions mondiales de gaz à effets de serre. Les énergies renouvelables ne représentent que 29% de la production mondiale d’électricité, et les émissions de carbone poursuivent leur tendance à la hausse.

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Agir maintenant pour éviter une catastrophe alimentaire

Durant son intervention au G20, le Secrétaire général des Nations Unies a prévenu les chefs d’États que le monde était sur la voie d’une catastrophe alimentaire généralisée. 

La guerre en Ukraine impacte le marché mondial d’engrais ainsi que les ressources alimentaires disponibles. L’initiative céréalière de la mer Noire est un premier pas en avant, mais ce n’est pas suffisant. 

Elle ne permet pas, par exemple, de répondre aux défis environnementaux. Les changements de tendances climatiques, sécheresses et inondations perturbent fortement les cycles de culture et la pêche. 

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MERCREDI 16

Des avancées notables en Afrique du Sud et à Bali

L’Afrique du Sud a annoncé un plan de plusieurs millions de dollars pour passer du charbon à l’énergie verte. Une nouvelle accueillie très positivement par le directeur d’ONU Climat, Simon Stiell, qui qualifie ce plan de moment clé dans la campagne mondiale pour la transition vers l’abandon des combustibles fossiles.

Mais ces progrès ne doivent pas s’arrêter à la COP. En marge du G20, qui s’est déroulé du 15 au 16 novembre à Bali, l’Indonésie (pays hôte du sommet) a collecté 20 milliards de dollars pour réduire sa dépendance au charbon. Ces fonds proviennent d’une coalition de pays menée par les États Unis et le Japon. Ils ont pour but d’aider la transition de l’Indonésie vers les énergies renouvelables. 

Ce pays d’Asie du sud-est est le plus grand consommateur mondial de charbon et le cinquième émetteur de gaz à effet de serre au monde. 

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Biodiversité et climat, des enjeux complémentaires

Deux semaines avant la COP15 sur la biodiversité, différents participants de la COP27 ont pointé qu’il n’était pas possible d’atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sans un accord tout aussi ambitieux sur la biodiversité.

Les écosystèmes naturels jouent un rôle important dans la régulation du climat et peuvent aider à séquestrer et à stocker le carbone. Mais, la perte de forêts, l’assèchement des zones humides et d’autres dégradations de l’environnement dans le monde ont contribué de manière significative au changement climatique. 

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JEUDI 17 NOVEMBRE

Le Brésil de Lula s’engage 

Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a promis de mettre fin à la déforestation durant son intervention à la COP27. Cet événement est le premier déplacement qu’il réalise à l’étranger depuis son élection.

Un voyage important puisqu’il veut montrer que son pays est prêt à « rejoindre les débats sur l’avenir de la planète ». Lula a également promis « d’offrir le leadership dont le monde a besoin », à la fois pour lutter contre la crise climatique mais aussi contre la pauvreté et la faim dans le monde.

D’après le président brésilien, il faut instaurer un « un ordre international pacifique, fondé sur le dialogue, la solidarité et le multilatéralisme ».

Dernière ligne de droite

Après deux semaines de débats, les pays participants à la COP27 restaient divisés sur plusieurs questions importantes, dont les pertes et dommages

Le Secrétaire général de l’ONU les a exhortés à se montrer à la hauteur de l’urgence du moment et à s’entendre sur des solutions réelles pour résoudre le plus grand défi auquel l’humanité est confrontée.  

Face aux journalistes au Centre international de conférences de Charm el-Cheikh, le chef de l’ONU a réitéré la nécessité pour les négociateurs de prendre les mesures significatives dont les populations et la planète ont désespérément besoin. « Le monde nous regarde et a un message simple à nous faire passer : il faut agir », a-t-il souligné. 

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Des négociations trop lentes

En parallèle, le président de la COP27, Sameh Shoukry, a partagé ses inquiétudes face à la lenteur des négociations. Il exhorte toutes les parties prenantes à redoubler d’efforts pour trouver un accord satisfaisant face aux défis engendrés par le changement climatique. 

La moitié des points à l’ordre du jour cette année doivent encore être discutés. Pour les observateurs et acteurs de la société civile, il reste un long chemin avant de trouver un accord sur le projet de texte de la déclaration politique.

VENDREDI 18 NOVEMBRE

L’Union européenne s’engage pour le financement des pertes et dommages

Frans Timmermans, vice-président de la Commission européenne chargé de l’environnement, a proposé d’établir un fonds de réponse aux pertes et dommages. Ce fonds serait alimenté par une « large base de contributeurs » et destiné aux pays les plus vulnérables. 

Cette nouvelle a été accueillie positivement par les représentants des pays en développement, néanmoins il reste beaucoup de divergences à trancher. 

La proposition formulée par l’Union européenne est une des trois solutions possibles à la question du financement des pertes et dommages. 

La COP27 qui devait s’achever vendredi a été prolongée et les discussions se sont poursuivies jusque tard dans la nuit de samedi à dimanche.

DIMANCHE 19 NOVEMBRE

Un accord pour compenser les dégâts liés au climat

Après des jours d’intenses négociations qui se sont prolongées jusqu’à dimanche matin à Charm El-Cheikh, la Conférence des Nations Unies sur le climat, la COP27, est parvenue à un accord sur l’établissement d’un mécanisme de financement pour indemniser les pays vulnérables pour les « pertes et dommages » dus aux catastrophes induites par le climat.

« De toute évidence, cela ne suffira pas, mais c’est un signal politique indispensable pour reconstruire la confiance brisée », a souligné M. Guterres, le chef de l’ONU.

Alors que l’accord sur le financement des pertes et dommages a été une percée pour les personnes vulnérables, la COP27 n’a guère progressé sur d’autres questions clés liées aux causes du réchauffement climatique, en particulier sur l’élimination progressive des combustibles fossiles, et un langage plus strict sur la nécessité de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré Celsius.

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